Transfert d’entreprise : Impliquer toutes les parties prenantes

Transfert d’entreprise : Impliquer toutes les parties prenantes

Le transfert d’une entreprise familiale intervient entre les membres d’une famille. Mais il concerne aussi les employés, les clients, les fournisseurs et les différents partenaires de la compagnie. Autant de parties à considérer lors du processus de transition afin de connaître le succès.

Tout petit déjà, Maxime Thériault se promenait dans les couloirs de Tricot Maxime. L’entreprise, créée par son père en 1985, est spécialisée dans le textile : elle fabrique des tissus enveloppant les matelas. Dès qu’il a pu, Maxime Thériault a commencé à travailler dans la société familiale. Année après année, il a occupé toutes sortes de postes, de manutentionnaire à vice-président des opérations en passant par le département des livraisons, de la planification, du service à la clientèle et des commandes.

Les employés n’ont donc pas été surpris lorsqu’il a repris officiellement les rênes de l’entreprise en 2013. « Ça s’est passé en douceur », se réjouit Maxime Thériault, 32 ans. Deux éléments ont joué en sa faveur : « Ils me connaissaient et j’avais fait tout mon parcours dans l’entreprise. Si j’étais arrivé de l’extérieur comme un cheveu sur la soupe, ça ne se serait sûrement pas aussi bien passé », croit-il. Tricot Maxime compte aujourd’hui 250 employés et trois usines, dont une aux États-Unis.

Le jeune homme avait pourtant plusieurs défis à relever. Il avait à peine 28 ans quand il est devenu président de la compagnie en remplacement de son père. De plus, bien qu’il ait un bac en économie et politique, il lui manquait certains savoir-faire. La transition a été planifiée sur deux ans.

Transition douce
Pendant cette période, le père de Maxime Thériault l’a présenté à ses clients, fournisseurs et partenaires (banquier, comptable, etc.), l’emmenant à toutes les rencontres stratégiques et passant ainsi officiellement le relais. Sur le plan des compétences, « le domaine dans lequel j’avais la plus grande faiblesse, c’était la gestion financière. Ma mère, vice-présidente finance de l’entreprise, a été mon mentor pour m’aider à maîtriser ce volet », explique Maxime Thériault. Il a pris le temps de combler ses lacunes. « Il fallait gagner ma place et le respect de tous. J’ai beaucoup travaillé, je me suis formé. J’ai toujours été humble », raconte Maxime Thériault.

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